A l’origine du mystère vivant : l’eau

« Le visible est une source intarissable de réflexion, de sublime, de fascination et d’interrogation. » Stephan Balleux 

L’eau, élément sensible, complexe, majeur… Essentielle à la création, elle est composée d’hydrogène, l’atome plus abondant dans l’univers. Sans eau, la vie sur terre n’existerait pas. Nous n’existerions pas. Ses propriétés exceptionnelles, sa nature élémentaire n’ont cesse de fasciner et d’interroger. Par Nathalie Kuborn

Toutes les formes de vies actives que nous connaissons sont dépendantes de l’eau. Cette substance aux propriétés physico-chimiques extraordinaires permet la réalisation, à une vitesse convenable, de toutes les réactions chimiques à la base du vivant. Près de 70% de la surface de la Terre est recouverte d’eau. Le corps humain est composé en moyenne de 65 % d’eau pour un adulte, 75 % chez les nourrissons et 94 % chez les embryons de 3 jours. L’estimation avoisine les 60% chez les animaux et 75% pour les végétaux. Et pourtant, cet élément essentiel n’a pas fini de livrer ses secrets…

La mémoire de l’eau

La mémoire de l’eau est le nom donné à une hypothèse issue des recherches du scientifique français Jacques Benveniste, selon laquelle l’eau qui a été en contact avec une autre substance conserve une empreinte de certaines propriétés de celle-ci alors même qu’elle ne s’y trouve statistiquement plus. Si Benveniste est unanimement considéré jusqu’alors comme une sommité scientifique à la réputation internationale incontestée, sa publication en 1988 sonne le glas de la disgrâce : les reproductions de l’expérience ne donnent pas de résultats concluants. Pourtant, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine pour sa découverte du Virus HIV, a publiquement déclaré avoir constaté au cours de ses travaux des phénomènes décrits par Benveniste : « La biologie moléculaire (…) a atteint des limites et elle n’explique pas tout. Certains phénomènes restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste car j’ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer. Je pars d’observations, pas de croyances. Certaines choses nous échappent encore, mais je suis convaincu qu’on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse. Encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet ! Si l’on commence par nier l’existence de ces phénomènes, il ne se passera rien. »  Par ailleurs, Philip Ball, consultant pour la prestigieuse revue Nature, écrira : « Personne ne comprend vraiment l’eau. Aussi difficile que ce soit à admettre, cette substance qui recouvre les deux tiers de notre planète est toujours un mystère… »

Questions de sensibilité

Au Japon, le docteur Emoto, diplômé en sciences et en médecine alternative, entreprit une recherche sur l’eau tout autour du globe dont il livra le résultat sous forme de photographies dans son best-seller publié en 1999, « Messages cachés de l’eau ». Sa découverte : l’eau montre sa vraie nature dans les cristaux formés par le gel. Le Dr Masaru Emoto s’est aperçu que ces cristaux révèlent la transformation subie par l’eau lorsque des pensées spécifiques et convergentes sont dirigées vers elle. Ainsi, l’eau exposée à la vibration de mots bienveillants laisse apparaître des formes brillantes, complexes et colorées, rappelant les motifs des flocons de neige. Inversement, l’eau polluée et celle qui a été exposée à des pensées négatives produisent des motifs incomplets, asymétriques, aux couleurs ternes. Ses photos révèlent la sensibilité des molécules d’eau réagissant à leur entourage tant physique que psychique. La pollution chimique et électromagnétique, la musique, tout comme nos pensées, nos émotions et nos paroles influencent la formation de cristaux ressemblant à des flocons de neige. Ils sont beaux et complets s’ils sont environnés d’harmonie, mais difformes avec le chaos et la violence qu’ils reflètent, ou absents si l’eau est trop dénaturée.

Alors, divagations, pseudosciences ou premières pistes vers une avancée capitale dans la connaissance des principes qui régissent le fondement même de la vie, l’avenir sera peut-être en mesure de nous le déterminer. Mais quelles que soient les limites scientifiques actuelles, il n’empêche que ces possibilités nous engagent à un plus profond respect encore envers une nature, humaine et universelle, tant mystérieuse que merveilleuse.

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